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Lien du post: http://www.calacanis.com/2008/01/31/republican-debate-who-got-the-most-time/
I just finished watching tonight’s Republican debate.
Who "Won" The Republican Debate?:
Ron Paul supporters, already infamous for their avid online presence, are absolutely enraged that their candidate is being left out of the Fox News G.O.P. candidate debate on Sunday, and there’s a chance Mr. Paul could be left out of Saturday’s ABC forum, too. The roster of participants for ABC’s back-to-back, prime-time Republican and Democratic debates Saturday in New Hampshire will be determined after results of Thursday’s Iowa caucus become clear. As we get deeper into the campaign, I do not have a problem with excluding candidates who are not generating any substantial public support. Gravel, I think, was an example of that in the Democratic debates. But I think the Paulbots have a pretty good case for outrage with Ron Paul’s exclusion from the upcoming Republican debate in New Hampshire. Paul’s supporters lay most of their claim to a place in the debate on his mammoth fundraising numbers. To me, the bigger issue is that Paul is consistently outpolling Fred Thompson, who is being allowed into the debate.
Will Bunch, a Philadelphia Daily News writer, posted an open letter to Gibson and Stephanopoulos on his blog. He wrote that he was so angry that "it's hard to even type accurately because my hands are shaking." He said the ABC newsmen spent too much time on trivial matters that didn't concern most voters. The flag lapel pin, Rev. Wright, and bittergate certainly shed light on Obama's character even if they aren't conventional issues like Iraq or the economy. Obama supporters do their candidate no favor by ignoring the fact that these "trivial" issues are of real concern to a rightly suspicious public. Of course, questions about evolution, whether the Bible is the literal word of God, and whether there is a gay gene are par for the course in Republican debates. Would liberals concede that these are trivial matters?
On aura beau dire tout le mal que l’on pense des scandaleuses methodes de batardisation d’oeuvres etrangeres dont le distributeur americain Sandy Frank se rendit coupable dans les annees 70, ayons tout de meme la franchise d’admettre que sans lui la tortue nippone Gamera ne serait peut-etre jamais sortie de son bocal et que la Force G n’aurait pas plus de signification que cet indiscernable point G. Moins connu que Gamera ou La Bataille des Planetes, Sandy Frank fut aussi a l’origine d’un obscur Time of the Apes, son dernier forfait en tant qu’importateur/bricoleur datant de 1987. Quiconque visionnant cette bande se rendra a l’evidence des les premieres images : Time of the Apes n’est pas plus un long-metrage de cinema qu’il ne date de la fin des annees 80. Au contraire, il s’agit du concentre d’une serie japonaise de 1974 (Saru no Gundan qui peut se traduire par « L’armee des singes ») produite par le prestigieux studio a effets-speciaux Tsuburaya Productions, magiciens a qui l’on doit notamment quelques fleurons du Tokusatsu comme Ultraman ou Jumborg Ace. Si il est evident que ce bref feuilleton de 26 episodes n’est ni plus ni moins qu’une adaptation (tres) libre et inavouee du celebre roman de Pierre Boulle fortement influencee par la non moins populaire saga filmique de la Fox, il n'aura pas fallu attendre 1974 pour voir des primates singer leurs homologues de La Planete des Singes dans la lucarne nipponne. Qui ne se souvient pas de Simian, l’acolyte chewbacquesque des heros de San Ku Kai ou encore de l’implacable nemesis de Spectreman (cf. TT#3), le Dr. Gori empruntant autant a notre Cloclo national (pour la tignasse peroxydee) qu’a George Clinton (pour la garde-robe) et a Hitler (pour la gestuelle et les sinistres desseins). Au meme moment au grand ecran, c’est a une veritable institution nationale que d’autres envahisseurs simiesques tentent de s’en prendre dans le delirant Godzilla contre Mechagodzilla de Jun Fukuda. Tout va tres vite dans ce telefilm où les evenements s'enchainent a un rythme effrene sans laisser le temps au spectateur de souffler ni meme de cligner des yeux. L’impossible defi de Sandy Frank de concentrer 26 episodes d’une demi-heure (soit 780 minutes de programme !) en 1h37 ne se fait pas sans heurts. Si malgre tout Time of the Apes parvient a retranscrire la trame principale du show dans ses grandes lignes, cela se fait au detriment des sous intrigues qui donnaient tout le sel a cette serie et la demarquaient de ses modeles. De fait on ne saura pas comment les hommes-singes ont pris le controle de la planete (les producteurs vous prient de revoir La Planete des Singes, merci !) et l’on n’en apprendra guere plus au sujet de cette etrange soucoupe volante semblant veiller sur nos heros. Et quand Sandy Frank n’a pas recours a des raccourcis aberrants (pour simplifier les relations et la parente des principaux protagonistes), il degraisse, gomme la portee socio-politique du programme (en occultant par exemple l’episode du coup d’etat d’une faction discidente d’hommes singes xenophobes sur le Commander Bipu vaguement evoque au detour d’un dialogue) pou ne le reduire qu’a sa dimension infantile. La presence d’un trio de jeunes heros (dont l’enfant star Hiroko Saito vue dans l’episode cinematographique en 3-D des aventures d’Inuzaman) facilitait deja le processus d’identification du jeune public. L’adaptation televisuelle americaine de La Planete des Singes (datant de la meme annee) souffrait deja de moyens limites, Time of the Apes fait ouvertement dans le kitsch et le cheap avec ses hommes-singes ventriloques capables de parler sans bouger les babines et flanques d’uniformes nazifiants ou sapes comme des macs echappes d’une blaxploitation. Si Time of the Apes reste un divertissement amusant malgre les invraisemblances nombreuses et la confusion qu’il genere (particulierement dans son dernier acte tragico-tripesque), il ne permet pas de nous faire une idee tres objective de l’oeuvre originale que nous reverions pourtant de decouvrir dans son integralite, a l’instar de nombre de programmes de la television japonaise de cette joyeuse decenie. En VHS PAL (import UK) chez Xtasy
During the Republican debate: 8:19 p.m.: Maggie Haskins is thinking Romney is doing quite well tonight. And I think the Republican party is so splintered, everybody might just give up and get [behind] him.
After playing his usual punching bag role in last night's Republican debate, Ron Paul found himself surrounded by his most devoted and fervent friends on Sunday afternoon.