Pour Chirac et DeVillepin, assis sur des sièges éjectables, ça devient inconfortable... lire la suite
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AFP Journal Internet - La taxe de solidarité sur les billets d'avion, destinée à aider les pays en développement et lancée par l'ancien président français Jacques Chirac, est moins rentable que prévu, selon un rapport parlementaire diffusé sur internet.
Créée en juillet 1967 par le réseau national de l’assurance-chômage et Jacques Chirac, alors secrétaire d’Etat, l’ANPE est aujourd’hui accusée de ne pas suffisamment prendre en charge les chômeurs. C’est pourquoi, un projet de loi, visant à créer un nouvel organisme plus efficace, a été discuté au Sénat les 9 et 10 janvier 2008 et sera discuté à l’Assemblée Nationale à partir du 23 janvier. L’adoption de la loi est prévue pour février ou mars et devrait permettre de désigner immédiatement le conseil d’administration ainsi que le directeur Général du nouvel organisme. Après plusieurs mois de négociation et de conventions, le nouvel organisme devrait naître juridiquement fin 2008, date à laquelle le choix des noms et des logos ainsi que le premier vote du budget devraient être effectués. Fin 2009, ce nouveau service public de l’emploi devrait être bien implanté et fonctionner correctement.
Dans son livre a paraître le 24 janvier, il se souvient avec émotion d'un coup de fil de Jacques Chirac, alors président de la République, a la veille d'un accord entre le gouvernement français et les dirigeants du groupe Toyal. "Il me parla avec chaleur et humanité, me confiant qu'il avait lui-même envisagé jadis de mener la même action quand il voyait l'état économique dans lequel se trouvait la circonscription de Corrèze dont il était l'élu".
On se souvient que Jacques CHIRAC, dans la logique de ses conceptions étatistes, écologistes et altermodialistes, avait créé, a grand renfort de publicité, une nouvelle taxe, cette fois sur les billets d'avion, destinée a financer un certain nombre d'actions internationales, notamment la lutte contre le sida en Afrique, préférant l'aide publique aux actions privées et décentralisées. Le monde entier, béat d'admiration, devait nous suivre.
L'information a été révélée par Le Point et confirmée par l'avocat de Jacques Chirac, Me Jean Veil : face aux rumeurs, l'ancien président de la République a fait procéder au Japon a des vérifications afin d'établir qu'il n'avait jamais eu de compte dans une banque nippone.