Nicolas Sarkozy : mise au point avec les journalistes Par JASUM87 le dimanche 30 décembre 2007, 13:39 - Président de la République - Lien permanent · Sarkozy Nicolas Sarkozy a refusé de répondre à une question sur un éventuel conflit d'intérêts entre public et privé après ses vacances en Egypte, où il s'est déplacé à bord d'un avion appartenant à l'homme d'affaires Vincent Bolloré. "Que répondez-vous à celles et ceux qui pointent le risque d'un conflit d'intérêts", a demandé un journaliste lors de... lire la suite
· Sarkozy Nicolas Sarkozy a refuse de repondre a une question sur un eventuel conflit d'interets entre public et prive apres ses vacances en Egypte, où il s'est deplace a bord d'un avion appartenant a l'homme d'affaires Vincent Bollore. "Que repondez-vous a celles et ceux qui pointent le risque d'un conflit d'interets", a demande un journaliste lors de la conference de presse de Nicolas Sarkozy et Hosni Moubarak au Caire. "Rien", a repondu le chef de l'Etat. "J'aurai l'occasion d'evoquer toutes ces questions et bien d'autres au moment de la conference de presse que je tiendrai en France le 8 janvier", a-t-il ajoute avant de faire remarquer aux journalistes.
En ayant sorti l'histoire du fameux SMS de Nicolas Sarkozy sur le site du nouvel obs.fr, Airy Routier, le journaliste attaque par le president risque trois ans de prison. Non seulement, il assume son [...]
Le president Nicolas Sarkozy a installe au debut de ce mois la commission chargee de proposer le 1er novembre un plan national en faveur de la recherche et de l'accueil des malades d'Alzheimer, au nombre de 860.000 en France. Le plan Alzheimer a vocation a etre mis en oeuvre au debut de l'annee 2008 avec deux objectifs prioritaires : le developpement de la recherche pour arriver a un diagnostic valide et un traitement efficace, et la prise en charge des malades. "Quand la maladie s'installe, chaque patient, chaque famille doit pouvoir trouver un mode de prise en charge adapte", affirme Nicolas Sarkozy dans sa lettre de mission. "Chantier presidentiel", avec le cancer et les soins palliatifs, la lutte contre la maladie d'Alzheimer a ete declaree "grande cause nationale" de l'annee 2007. Le vieillissement de la population, mais aussi les progres dans la connaissance de la maladie et de son diagnostic precoce, ont fait grimper la courbe du nombre de cas Alzheimer de quelque 350.000 estimes en octobre 2001 a 860.000 aujourd'hui. C'est desormais la premiere cause de dependance des personnes agees et le nombre de malades pourrait passer a 1,3 million en 2020 et 2,1 millions en 2040, selon un rapport publie en 2005 par l'Office parlementaire d'evaluation des politiques de sante (Opeps). Compte tenu de la duree de la maladie avant la perte de l'autonomie, la majorite des malades sont suivis a domicile par les proches, souvent confrontes a de grandes difficultes morales et financieres, ainsi qu'au manque de structures d'accueil temporaire et de places en etablissements qui soient adaptees a la maladie.
Ce rapport, qui a suscite des reactions contrastees , propose les recettes censees permettre a la France d'obtenir le fameux point de croissance supplementaire que M. Sarkozy s'est engage a aller chercher. Le chef de l'Etat a annonce son intention d'"associer le Parlement" a la mise en oeuvre des propositions du rapport, dont certaines font deja debat au sein de la majorite. Nicolas Sarkozy a vante le "constat parfaitement raisonnable" de la commission, le resumant ainsi: "dans un monde qui change a tres grande vitesse, la France a pris du retard alors qu'elle dispose d'atouts exceptionnels". "Les Francais sont attaches a la legitimite historique des departements", a fait remarquer Nicolas Sarkozy pour s'opposer a cette mesure.
M. Sarkozy a ete accueilli a son arrivee a l'aeroport de Beyrouth par son homologue Michel Sleimane, elu le 25 mai apres six mois de vide du pouvoir, par le Premier ministre Fouad Siniora et le president du Parlement Nabih Berri. M. Sarkozy va apporter son "soutien" et "un message d'unite" au Liban, apres l'election de M. Sleimane, qui a permis le deblocage d'une impasse de 18 mois. "Depuis trop longtemps, la situation de blocage et de crise au Liban empechait la reprise progressive d'un dialogue" mais avec l'election du nouveau president libanais, consecutif a l'accord de Doha, "les choses sont peut-etre en train de changer. C'est en tout cas ce que je souhaite", declare M. Sarkozy dans une interview publiee samedi par les quotidiens L'Orient le jour, Annahar et Assafir. "J'avais dit (...) que je reprendrais des contacts avec la Syrie seulement lorsque des developpements positifs et concrets seraient intervenus au Liban en vue d'une sortie de crise", a affirme M. Sarkozy. Selon lui, "il faut bien reconnaitre que l'accord de Doha, l'election du President Sleimane, la reconduction du Fouad Siniora dans ses fonctions de Premier ministre constituent de tels developpements". "J'en ai tire les consequences et j'ai appele le President Assad pour lui faire part de mon souhait de voir le processus de mise en oeuvre de l'accord se poursuivre", a-t-il ajoute. Mais "notre exigence de verite et de justice en ce qui concerne les assassinats politiques perpetres au liban est intacte", affirme egalement M. Sarkozy. Selon M. Sarkozy, "la communaute internationale est determinee a aider le Liban a tourner la page des assassinats politiques. La mise en place du Tribunal special progresse rapidement. Il s'agit d'un processus irreversible et les resolutions du Conseil de Securite des Nations unies s'imposent a tous", a-t-il dit. L'importante delegation accompagnant M. Sarkozy au Liban comprendra le Premier ministre Francois Fillon, les ministres de la Defense Herve Morin et des Affaires etrangeres Bernard Kouchner. Nicolas Sarkozy et la delegation doivent rencontrer des leaders de 14 partis libanais, dont le Hezbollah.
Nicolas Sarkozy a pris comme exemple la conference pour les Palestiniens qui s'est tenue a Paris le 17 decembre, "qui montre bien que la patrie arabe a confiance". Nicolas Sarkozy, qui s'est entretenu avec le president syrien Bachar el-Assad a plusieurs reprises ces dernieres semaines, a declare par ailleurs que Paris cesserait tout contact avec Damas tant que les Syriens ne laisseraient pas le Liban se doter d'un "president de consensus". Nicolas Sarkozy a egalement affirme l'intention de Paris d'aider financierement a l'installation d'un tribunal penal international pour juger les assassins de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, tue a Beyrouth en fevrier 2005. Au chapitre des relations franco-egyptiennes, Nicolas Sarkozy a souligne combien comptait pour lui d'avoir avec Hosni Moubarak, au pouvoir depuis 1981, des relations aussi bonnes que celles que le rais de 79 ans entretenait avec ses predecesseurs Jacques Chirac et Francois Mitterrand. Soucieux de "permettre aux pays arabes d'acceder a l'energie du futur", Nicolas Sarkozy a assure son hote de "la disponibilite de la France pour cooperer sur les grandes ambitions en matiere de nucleaire civil". Nicolas Sarkozy a par ailleurs dit avoir obtenu le soutien du Caire a son projet de creation d'Union mediterraneenne qui devra "s'organiser autour de projets concrets".
Nicolas Sarkozy pour l'election d'un President libanais du concensus · Sarkozy Nicolas Sarkozy annonce que la France n'aura plus de contacts avec Damas tant que le regime syrien ne laissera pas le Liban elire un "president de consensus". "Il est venu le temps pour les Syriens de prouver dans les faits ce qu'ils ne cessent de proclamer dans les discours", a declare Nicolas Sarkozy.