Reporters sans frontières se réjouit du verdict de la cour d'appel irakienne rejetant les accusations pesant contre Bilal Hussein, photographe de l'agence américaine Associated Press. ?Nous appelons les autorités américaines à le....... lire la suite
Reporters sans frontieres se rejouit du verdict de la cour d'appel irakienne rejetant les accusations pesant contre Bilal Hussein, photographe de l'agence americaine Associated Press. ?Nous appelons les autorites americaines a le....
Deux ans apres l'arrestation du photographe irakien Bilal Hussein, Reporters sans frontieres a adresse un courrier, le 14 avril 2008, a Robert Gates, Secretaire d'Etat americain a la Defense. L'organisation a, dans le meme....
Reporters sans frontieres se rejouit du verdict de la cour d'appel irakienne rejetant les accusations pesant contre Bilal Hussein, photographe de l'agence americaine Associated Press. ?Nous appelons les autorites americaines a le...
Le chef de la tribu sunnite a laquelle appartenait Saddam Hussein a ete tue dans l'explosion de son vehicule, mardi a proximite du village de l'ancien dictateur, dans le centre de l'Irak, a-t-on appris de source policiere.
[Tim Carr - IES News Service - 10/07/2008] De toute evidence, l’Armee d’occupation U.S. en Irak n’a pas tire les lecons du scandale Bilal Hussein et continue a jeter en prison des journalistes sans etre en mesure de presenter la moindre accusation substantiee contre eux. Et malgre le fait que la propagande veut nous faire croire que l’Irak est un pays souverain, malgre le fait que la justice irakienne ne trouve rien a reprocher a ces journalistes, si l’Armee US decide de les garder en prison, les Irakiens n’ont qu’a s’incliner... Le cameraman de l’Associated Press Ahmed Nouri Raziak avait ete arrete en juin dernier a Tikrit par des soldats US qui l’accusaient de “collusion avec les forces terroristes”. Aucune preuve n’a jamais ete produite et l’Armee US a toujours refuse d’en dire plus sur ce cas. Raziak avait deja ete arrete par le passe et detenu pendant deux mois, pour avoir filme des exactions commises par des soldats U.S. Il est prisonnier au Camp Cropper, un centre de torture de la CIA de sinistre reputation, pres de l’aeroport de Baghdad. Bilal Hussein y etait egalement prisonnier. Pour Ahmad Ibrahim al-Jalabi, membre du mouvement irakien des droits de l’homme, Raziak a ete cible par une partie de l’armee U.S. : “Lors de conversations avec des officiers de la coalition, on m’a laisse entendre plusieurs fois que Raziak etait un remueur de merde et qu’il allait finir par avoir des ennuis. “ Le 30 juin dernier, la Cour Criminelle centrale irakienne a clos le dossier Raziak estimant qu’il n’y avait “aucune preuve d’une quelconque implication avec les groupes terroristes. En d’autres termes, Raziak est innocent et devrait etre libere... mais ce n’est pas si simple en Irak. Toute personne arretee par les troupes d’occupation dans le cadre de la “lutte anti-terroriste” (c’est a dire la lutte contre les forces de resistance a l’occupation) doit, avant d’etre liberee, passer devant une commission conjointe U.S.-irakienne qui decide si oui ou non la personne peut sortir de prison. Ali Tenazian, avocat irakien et correspondant IES a Baghdad explique que “cette commission n’est conjointe irakienne que de nom, de fait ce sont les experts anti-terroristes U.S. qui ont systematiquement le dernier mot”
Cela s'appelle une deculottee. Le tribunal de premiere instance de l'Union europeenne, dans un arret du 8 juillet 2008, a condamne l'Union europeenne a payer 56.000 euros de dommages et interets, soit la plus forte indemnite jamais accordee, a deux anciens hauts fonctionnaires francais, l'ancien directeur general d'Eurostat, Yves Franchet, et son adjoint, Daniel Byk, pour avoir ete ignominieusement jetes en pature a l'opinion publique en 2003 par Romano Prodi, alors President de la Commission, et Neil Kinnock, le commissaire charge de la reforme administrative. Un epilogue qui intervient bien tard, cinq ans apres les faits, alors que Prodi et Kynnock ont pris leur retraite politique, mais qui lave l'honneur de ces deux hauts fonctionnaires. C'est un certain type de methodes employe par la Commission contre ses propres fonctionnaires et surtout par les cow-boys de l'Office de Lutte antifraude (OLAF) qui sont aussi condamnes. Ce n'est pas la premiere fois que la Commission tombe ainsi devant la justice europeenne: Jean-Louis Giraudy, lui aussi livre sans preuve a la vindicte publique, a obtenu reparation en mai 2007. « L'affaire » eclate le 16 mai 2003 lorsque le Financial Times revele que le parquet de Paris a ouvert, le 4 avril precedent, une information judiciaire contre X pour « recel et complicite d'abus de confiance » a la suite d'une plainte de l'OLAF qui enquete sur des malversations comptables au sein d'Eurostat, l'Office europeen de statistiques. Deux hauts fonctionnaires francais sont cites, Yves Franchet et Daniel Byk. Je raconte l'affaire par le menu dans mon livre -ecrit avec Yves Clarisse-, « Les maitres de l'Europe », paru en 2005 chez Grasset (p. 112 et suivantes). Une « affaire » a laquelle, des le depart, je n'ai jamais cru pour avoir deja enquete sur le sujet en 1998 lorsque je deterrais les emplois fictifs d'Édith Cresson, alors commissaire chargee de la recherche et de l'education.
Jose Manuel Durao Barroso a toutes les chances de se succeder a lui-meme, en juin 2009, pour un nouveau mandat de cinq ans a la tete de la Commission europeenne. Fort du soutien public de Nicolas Sarkozy et de Silvio Berlusconi, l'ancien premier ministre portugais (photos: Thierry Monasse) vient de faire acte de candidature, ce qui est rare a un an de l'echeance : « si je devais prendre une decision aujourd'hui a propos d'un second mandat, je dirais oui a condition d'avoir le soutien des États membres et du Parlement europeen », vient-il de declarer au quotidien neerlandais NRC Handelsblad. Pour qu'il sorte ainsi du bois, il faut qu'il soit tres sur de ses chances. Son nom est sorti du chapeau par surprise, en juin 2004, a la suite du veto britannique a la candidature du premier ministre belge Guy Verhofstadt, soutenue par le couple franco-allemand, a cause de son engagement contre la guerre en Irak. Ce conservateur, a l'europhilie comptee, a place son mandat sous le digne de la deregulation, a la fois par conviction, mais aussi pour complaire a son mentor, Tony Blair, alors au sommet de sa puissance. Son slogan ? « Less regulation, better regulation ». Autrement dit, moins de reglementation et davantage de liberte laissee au marche. Il a ainsi soutenu inconditionnellement la premiere mouture du projet de directive Bolkestein sur les services, au grand enervement de Jacques Chirac, a retire toute une serie de directives, dont plusieurs projets de textes sociaux, a fermement soutenu le commissaire irlandais, Charlie McCreevy dans son refus de reguler les marches financiers, a laisse s'enliser le pourtant tres liberal « agenda de Lisbonne » par crainte de deplaire aux États membres, et, last but not least, a mis ses services au chomage technique en ne proposant plus guere de legislations nouvelles... Bref, on a vu le « less », jamais le « better ».
Aujourd'hui, dans Liberation, mon decryptage de la communication de la Commission consacree aux "fonds souverains", ces fonds financiers directement geres par les Etats et qui inquietent nombre de gouvernements occidentaux. Le Conseil europeen des chefs d'Etat et de gouvernement des 13 et 14 mars discutera, pour la premiere fois, du sujet. La question est simple: faut-il traiter differemment les fonds d'Etat des fonds prives, comme le font les Etats-Unis? La Commission s'y oppose.
L'Italie est en emoi. L'Union europeenne ose s'attaquer a l'huile d'olive, l'un des fleurons de la gastronomie locale et ce, au nom de la purete du grand marche ! La resistance s'organise, les fusils sont sortis, on va voir ce qu'on va voir. La semaine derniere, la direction generale chargee de l'agriculture la Commission a, en effet, envoye une « mise en demeure » a l'Italie afin qu'elle supprime un decret imposant aux producteurs d'huile d'olive vierge et extra vierge de la Peninsule d'indiquer la provenance precise de leurs olives. « Un systeme obligatoire est illegal, car il cree une discrimination pour les producteurs des autres pays », a explique Michael Mann, le porte-parole de la commissaire chargee de l'agriculture.
BAGDAD (AP) - Le photographe de l'Associated Press Bilal Hussein est entre samedi dans sa troisieme annee de detention dans une prison militaire americaine en Irak. Si l'essentiel des accusations pour faits de terrorisme portees contre lui ont ete abandonnees par la justice irakienne, il devra attendre la decision finale du Pentagone avant d'esperer retrouver la liberte.