A défaut d'être un film pour toute la famille, Sans Sarah, Rien Ne Va, est une comédie réalisée en famille. Pour preuve Jason Segel (acteur principal et scénariste) est dirigé par Nichol[...]... lire la suite
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A defaut d'etre un film pour toute la famille, Sans Sarah, Rien Ne Va, est une comedie realisee en famille. Pour preuve Jason Segel (acteur principal et scenariste) est dirige par Nichol[...]
Sans Sarah, Rien Ne Va (Forgetting Sarah Marshall en VO) a plutot bien marche aux Etats-Unis avec plus de 60 millions de dollars engranges. Il n'a pourtant pas trouve le meme succ[...]
En voyant le titre de cette note, ou plutot le titre du film qui sert de titre interrogatif, exclamatif, suspensionnel (cela ne se dit pas je sais, mais je suis d'humeur inventive aujourd'hui) a cette note, vous vous demanderez sans doute si le soleil cannois ne m'a pas trop tape sur la tete (ce serait difficile, encore aurait-il fallu que soleil vraiment il y eut) ou si une overdose de films sinistres, realistes n'a pas eu raison de mon discernement cinematographique. Que nenni! Rien de tout cela. Seulement vous le savez, je ne recule devant aucun sacrifice pour informer mon eminent lectorat, et quand la Paramount m'a gentiment (gentiment meme si je ne suis pas naive et sais bien qu'il ne s'agit pas la de philanthropie, gentiment ecrivais-je parce que lors de leur precedente invitation pour «Jeux de dupes» de George Clooney, je n'avais pas ete particulierement elogieuse) invitee etpropose de m'alanguir a nouveau dans les moelleux fauteuils rouges de sa salle de projection privee, n'etant sans doute pas aussi incorruptible que j'aimerais l'etre, je n'ai pas su resister malgre le titre du film qui n'etait pas vraiment une promesse de bonheur cinephilique, mais le cinephile se doit d'etre curieux et de passer outre les prejuges.... Tout cela pour reculer le moment d'en venir a ce qui devrait etre le sujet de cette note. Alors, le synopsis:
En voyant le titre de cette note, ou plutot le titre du film qui sert de titre interrogatif, exclamatif, suspensionnel (cela ne se dit pas je sais, mais je suis d'humeur inventive aujourd'hui) a cette note, vous vous demanderez sans doute si le soleil cannois ne m'a pas trop tape sur la tete (ce serait difficile, encore aurait-il fallu que soleil vraiment il y eut) ou si une overdose de films sinistres, realistes n'a pas eu raison de mon discernement cinematographique. Que nenni! Rien de tout cela. Seulement vous le savez, je ne recule devant aucun sacrifice pour informer mon eminent lectorat, et quand la Paramount m'a gentiment (gentiment meme si je ne suis pas naive et sais bien qu'il ne s'agit pas la de philanthropie, gentiment ecrivais-je parce que lors de leur precedente invitation pour «Jeux de dupes» de George Clooney, je n'avais pas ete particulierement elogieuse) invitee etpropose de m'alanguir a nouveau dans les moelleux fauteuils rouges de sa salle de projection privee, n'etant sans doute pas aussi incorruptible que j'aimerais l'etre, je n'ai pas su resister malgre le titre du film qui n'etait pas vraiment une promesse de bonheur cinephilique, mais le cinephile se doit d'etre curieux et de passer outre les prejuges.... Tout cela pour reculer le moment d'en venir a ce qui devrait etre le sujet de cette note. Alors, le synopsis: