Prior to last night's Rockies-Padres marathon, the last time a game in the majors went 22 innings was in 1993 when the Twins beat the Indians 5-4. Thankfully for both teams, that game was played on August 31, so there was help on the way the next day. The game ended on a home run by Pedro Munoz off of Jason Grimsley.... lire la suite
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On aura beau dire tout le mal que l’on pense des scandaleuses methodes de batardisation d’oeuvres etrangeres dont le distributeur americain Sandy Frank se rendit coupable dans les annees 70, ayons tout de meme la franchise d’admettre que sans lui la tortue nippone Gamera ne serait peut-etre jamais sortie de son bocal et que la Force G n’aurait pas plus de signification que cet indiscernable point G. Moins connu que Gamera ou La Bataille des Planetes, Sandy Frank fut aussi a l’origine d’un obscur Time of the Apes, son dernier forfait en tant qu’importateur/bricoleur datant de 1987. Quiconque visionnant cette bande se rendra a l’evidence des les premieres images : Time of the Apes n’est pas plus un long-metrage de cinema qu’il ne date de la fin des annees 80. Au contraire, il s’agit du concentre d’une serie japonaise de 1974 (Saru no Gundan qui peut se traduire par « L’armee des singes ») produite par le prestigieux studio a effets-speciaux Tsuburaya Productions, magiciens a qui l’on doit notamment quelques fleurons du Tokusatsu comme Ultraman ou Jumborg Ace. Si il est evident que ce bref feuilleton de 26 episodes n’est ni plus ni moins qu’une adaptation (tres) libre et inavouee du celebre roman de Pierre Boulle fortement influencee par la non moins populaire saga filmique de la Fox, il n'aura pas fallu attendre 1974 pour voir des primates singer leurs homologues de La Planete des Singes dans la lucarne nipponne. Qui ne se souvient pas de Simian, l’acolyte chewbacquesque des heros de San Ku Kai ou encore de l’implacable nemesis de Spectreman (cf. TT#3), le Dr. Gori empruntant autant a notre Cloclo national (pour la tignasse peroxydee) qu’a George Clinton (pour la garde-robe) et a Hitler (pour la gestuelle et les sinistres desseins). Au meme moment au grand ecran, c’est a une veritable institution nationale que d’autres envahisseurs simiesques tentent de s’en prendre dans le delirant Godzilla contre Mechagodzilla de Jun Fukuda. Tout va tres vite dans ce telefilm où les evenements s'enchainent a un rythme effrene sans laisser le temps au spectateur de souffler ni meme de cligner des yeux. L’impossible defi de Sandy Frank de concentrer 26 episodes d’une demi-heure (soit 780 minutes de programme !) en 1h37 ne se fait pas sans heurts. Si malgre tout Time of the Apes parvient a retranscrire la trame principale du show dans ses grandes lignes, cela se fait au detriment des sous intrigues qui donnaient tout le sel a cette serie et la demarquaient de ses modeles. De fait on ne saura pas comment les hommes-singes ont pris le controle de la planete (les producteurs vous prient de revoir La Planete des Singes, merci !) et l’on n’en apprendra guere plus au sujet de cette etrange soucoupe volante semblant veiller sur nos heros. Et quand Sandy Frank n’a pas recours a des raccourcis aberrants (pour simplifier les relations et la parente des principaux protagonistes), il degraisse, gomme la portee socio-politique du programme (en occultant par exemple l’episode du coup d’etat d’une faction discidente d’hommes singes xenophobes sur le Commander Bipu vaguement evoque au detour d’un dialogue) pou ne le reduire qu’a sa dimension infantile. La presence d’un trio de jeunes heros (dont l’enfant star Hiroko Saito vue dans l’episode cinematographique en 3-D des aventures d’Inuzaman) facilitait deja le processus d’identification du jeune public. L’adaptation televisuelle americaine de La Planete des Singes (datant de la meme annee) souffrait deja de moyens limites, Time of the Apes fait ouvertement dans le kitsch et le cheap avec ses hommes-singes ventriloques capables de parler sans bouger les babines et flanques d’uniformes nazifiants ou sapes comme des macs echappes d’une blaxploitation. Si Time of the Apes reste un divertissement amusant malgre les invraisemblances nombreuses et la confusion qu’il genere (particulierement dans son dernier acte tragico-tripesque), il ne permet pas de nous faire une idee tres objective de l’oeuvre originale que nous reverions pourtant de decouvrir dans son integralite, a l’instar de nombre de programmes de la television japonaise de cette joyeuse decenie. En VHS PAL (import UK) chez Xtasy
Some excerpts from an interesting interview of Bill James by Sean Gregory of Time magazine.
Prior to last night's Rockies-Padres marathon, the last time a game in the majors went 22 innings was in 1993 when the Twins beat the Indians 5-4. Thankfully for both teams, that game was played on August 31, so there was help on the way the next day. The game ended on a home run by Pedro Munoz off of Jason Grimsley.
I’ve noted previously that Old Media has developed a squeamishness towards describing this time of year in business stories as the “Christmas shopping season.” (Three of these “presents” to the American people would have to be paid for with money coming from the American people in the form of taxes — but that’s for another time.)
2007’s most important people, according to Time: