Roger Clemens-Mindy McCready Affair Exposed Posted at April 28th, 2008 7:53 am by Free Britney Filed under: Debbie Clemens, Mindy McCready, Roger Clemens... lire la suite
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Roger Clemens Balks at Mindy McCready Affair Story Filed under: Mindy McCready, Roger Clemens
Le meurtre de Roger Ackroyd, d’Agatha Christie. Traduit de l’anglais par Miriam Dou-Desportes. (EDITIONS DU MASQUE) 5,20 € Prevenons, vite : ceux, celles qui lisent cet article ont deja lu Le meurtre de Roger Ackroyd. Quel interet y a-t-il a parler du roman d’Agatha Christie sans prendre en compte sa conclusion et surtout le personnage revele comme etant le tueur ? Si je cachais qui il est, nous nous contenterions ici d’un bref resume, d’un jugement arbitraire et en verite tres evasif sur le texte, puis d’une phrase qui vous inciterait a le lire pour savoir, enfin, qui a tue “ce pauvre Ackroyd“, sans vous donner quelque indice - surtout pas ! J’incite ceux, celles qui n’ont pas encore lu la quatorzieme enquete d’Hercule Poirot, ou qui l’ont oubliee depuis, a s’y mettre d’arrache-pied afin de lire le modeste billet qui suit. Enfin une critique où l’on peut se permettre de devoiler la fin du livre. Je me le permets : les dernieres pages nous apprennent que le meurtrier est, presque “tout simplement”, le narrateur lui-meme, c’est-a-dire le docteur Sheppard. Celui-ci est demasque par Poirot a la suite d’une enquete où l’on reflechit au deplacement d’un fauteuil, où l’on repete les mouvements de chacun entre neuf et dix heures du soir, où l’on se penche sur une plume d’oie et un bout de tissu ; Poirot, debarque a Kings Abbot pour cultiver ses citrouilles, “le petit Belge” sollicite par la niece du defunt, nous apprend la verite sur Sheppard apres un recit où ce dernier a bien mene en bateau son lecteur, racontant des faits veridiques, n’inventant rien, mais omettant certaines choses, et des plus preoccupantes : particulierement sa culpabilite, entre autres. Quelques jours plus tot, les morts s’etaient suivies dans le village : un an apres son mari, Mrs Ferrars meurt et Roger Ackroyd la suit de tres pres ; le doute n’est pas permis nous dit le quatrieme de couverture : il est vrai qu’un poignard plante dans le dos ecarte suicide et accident d’emblee. Le roman, paru en 1926, est passionnant que l’on connaisse sa fin, ou non : si c’est le cas, c’est un modele et un exercice de suspense maitrise, puisqu’il est bien difficile de resoudre l’enigme au milieu de tant de personnages et du nombre d’intrigues qui rejoignent chacun d’entre eux ; si l’on sait Sheppard coupable, le roman prend une autre forme et un interet croissant au fil des pages : il faut y deceler ce que le medecin ne nous dit pas, puisqu’il est impossible de se fier a sa parole, a moins que ce meurtrier-la veuille saper un roman de deux cent cinquante pages, et donc de trouver des preuves a son encontre. Ces deux facettes s’ajoutent a ce qui frappe a premiere vue, cette formidable pelote de laine de presumes coupables, qui se croisent et cachent tous quelque chose : meme si, etrangement, le lecteur est dispense d’observations medicales de la part d’un narrateur medecin, devancer l’homme a la moustache et au nom etranger releve alors de l’exploit, tant policier que litteraire. Mais laissons cela a celui dont c’est le metier. Le meurtre de Roger Ackroyd a un autre interet : de bout en bout, la romanciere y deploie son talent a la fois pour tenir son lecteur, nous venons de le voir, mais egalement afin de faire l’eloge du roman et de la litterature en general. Comprendre ceci, a travers les lignes, est d’autant plus interessant que cette decouverte extrait alors Agatha Christie, admiree pour la diffusion de son oeuvre et meprisee pour cette meme oeuvre jugee frivole, du monde ferme de la litterature policiere pour la transformer en theoricienne de la narration. Il faut pour cela laisser parler les personnages, et bien les ecouter : les seules voix que l’on entend sont les leurs, aucun narrateur exterieur n’intervenant. Plusieurs indices m’ont amene a cette piste. Il n’y a ni victime ni coupable, pour une fois.
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Roger Clemens, the recently retired former Yankees ace pitcher and full time Class A jerk, has used his commitment to his wife (pictured) and family as a defense of his own character, which has been impugned by steroid allegations. And, you know, by his own general asshole demeanor that causes him to do things like throw a fastball at his own son. But today the Daily News says that Clemens carried on a ten year affair with train wreck country singer Mindy McCready—although they never trot out any real proof. And their lead, which seems to imply Clemens is a statutory rapist, is a little problematic: Roger Clemens carried on a decade-long affair with country star Mindy McCready, a romance that began when McCready was a 15-year-old aspiring singer performing in a karaoke bar and Clemens was a 28-year-old Red Sox ace and married father of two, several sources have told the Daily News. But by "began," the paper apparently means when they met, when McCready was performing in a Florida bar during spring training. One anonymous source calls it "love at first sight," but there's no mention of any proof that they had sex (and Clemens' lawyer denies it. Which means nothing). This part is pretty suggestive, though: During another Big Apple excursion, the two holed up in the trendy SoHo Grand and later partied with Monica Lewinsky and Michael Jordan. McCready, according to a source, even bummed a cigar off His Airness to give to Clemens. There were personal love missives to Clemens hidden in McCready's album liner notes. Her debut album in 1996 went multi-platinum, but it's been all downhill for her since then. And, she was "briefly engaged" to actor Dean Cain! Let's hope the drugs and alcohol didn't influence her decision to hang out with Clemens, who, I must remind you, is a grade A asshole. Here's a McCready music video of her biggest hit from happier days:
Strike Three! Roger Clemens’ Affair with Paulette Dean Daly Filed under: Paulette Dean Daly, Roger Clemens
Here on day two of the Roger Clemens Infidelity Scandal And Schadenfreude Festival Of '08, it's becoming more clear that the brawny former Yankees ace pitcher and full time jerk did in fact cheat on his wife with the wild country singer Mindy McCready. Because now she's admitted it! McCready said the two did have an ongoing affair, although the sex didn't start until she was of legal age. They first met when she was only 15, (Miley Cyrus joke). But the most entertaining aspect of this scandal is how Clemens—heroic, honored, self-righteous, dismissive of critics, a King of New York—is turning into an uncanny baseball version of another recently fallen hero: Eliot Spitzer. Furthermore, both men suffered from huge bouts of hypocrisy. Spitzer prosecuted prostitution rings while patronizing them at the same time. Clemens was always boasting of his hard work, diet, and exercise program, while (IN ALL LIKELIHOOD) being shot up with steroids by his trainer. When his trainer finally told the story, Clemens continued to deny everything, which he does to this day, even as most of the other players named have implicitly or explicitly admitted when the steroid allegations against them were true. And, he filed a defamation suit against the trainer, which brought Clemens' entire reputation under legal review. The Post reports today that the pitcher had at least two other women on the side in addition to McCready, so take your sanctimonious family man act and inject it into your buttocks along with lots of testosterone, Roger Clemens.
Shamed baseball star Roger Clemens has denied claims he enjoyed a ten-year affair with country star Mindy McCready, which began when she was just 15. [...] Read more!
Pages: 350, Broche, Calmann-Levy. Presentation de l'editeur : Existe-t-il un style antisemite, qui, au-dela des themes traditionnels de la judeophobie, caracteriserait l'ecriture et le discours ? En decortiquant les textes, que depuis la Belle Époque et l'affaire Dreyfus jusqu'aux attentats du 11 septembre 2001 en passant par l'avant-guerre et la collaboration, on decouvre un fil conducteur, une doxa diffusee et popularisee par la litterature, la caricature, les discours ideologiques, et qui est caracterisee par des constantes stylistiques. À la charniere des XIXe et XXe siecles, Charles Maurras, Leon Daudet, mais aussi Emile Zola et Octave Mirbeau [ecrivain anarchiste de la Belle-epoque] ont, volontairement ou non, dote l'antisemitisme de marqueurs et de denoteurs stylistiques. Mais c'est bien sur Celine qui, dans ses romans comme dans ses pamphlets, a realise la synthese des antisemitismes de droite et de gauche en popularisant un style particulier, exclamatif, populiste, argotique qui se voulait aux antipodes du style proustien, fleuri, alambique, oriental . Les ravages du style celinien, qui passait le message genocidaire comme en contrebande, se sont fait sentir jusque bien apres la guerre, bien que brides par la loi et l'absence de talent, sous la plume de negationnistes comme Paul Rassinier et Roger Garaudy ou de rouges-bruns tels que Jean Edern-Hallier et Marc-Édouard Nabe. Et de constater qu'aujourd'hui encore, le discours antisioniste, qui a acheve la mondialisation, fait des Juifs, comme soixante ans auparavant et pour de tout autres raisons, dans un tout autre contexte, des cibles potentielles, où qu'ils se trouvent dans le monde. Comment obtenir ce produit ?