Retrouvez cette intervention en podcast Mesdames et messieurs les parlementaires, mesdames et messieurs les élus, mesdames et messieurs les chefs de service, je voudrais d’abord vous dire que c’est une grande joie pour moi de revenir quelques mois après la promesse que j’avais faite, ici, en Martinique, de constater que les dégâts les plus importants du cyclone sont effacés grâce à la mobilisation de tous et que surtout les collectivités locales sont debout, réfléchissent, proposent et je veux tout de su... lire la suite
Seuls 28,7% des Japonais approuvent l'action de M. Fukuda et 52,2% la désapprouvent, selon un sondage diffusé par Fuji Television Network et réalisé pendant le week-end auprès de 1. personnes en âge de voter.
Mesdames, Messieurs, Mes chers amis, Je voudrais vous dire tout le plaisir que j’ai avec Christine Lagarde et Michel Barnier de vous rencontrer. Il paraît qu’il n’est pas très courant qu’un Premier ministre vienne à Washington, c’est même la première fois depuis dix ans.
Monsieur le Premier ministre du Qu̩bec, messieurs les Premiers ministres, mesdames et messieurs les ministres, mesdames et messieurs les pr̩sidents de r̩gion, mesdames et messieurs les d̩put̩s, mesdames et messieurs les maires, grands chefs, mes chers amis. La relation entre la France et le Qu̩bec c̢۪est une relation politique, mais autant que politique c̢۪est une relation charnelle, c̢۪est une relation culturelle, c̢۪est une relation ̩motionnelle.
Retrouvez cette intervention en podcast Mesdames et messieurs les parlementaires, mesdames et messieurs les élus, mesdames et messieurs les chefs de service, je voudrais d’abord vous dire que c’est une grande joie pour moi de revenir quelques mois après la promesse que j’avais faite, ici, en Martinique, de constater que les dégâts les plus importants du cyclone sont effacés grâce à la mobilisation de tous et que surtout les collectivités locales sont debout, réfléchissent, proposent et je veux tout de suite dire au président du Conseil général et au président du Conseil régional que naturellement le document stratégique qu’ils viennent de me remettre sera au cœur de la concertation qui va se poursuivre sur la loi de programmation.
Monsieur le Préfet, Monsieur le député maire d’Evreux, mon cher Jean-Pierre, Mesdames et messieurs les députés et les sénateurs, Mon général, Mesdames et messieurs les officiers, sous-officiers, gendarmes adjoints, et personnels civils, Mesdames et messieurs,
Monsieur le Président de la Commission, mon cher José Manuel, Mesdames et Messieurs les ministres, Mesdames et Messieurs les commissaires, Mesdames et Messieurs, La Présidence française du Conseil de l’Union européenne commence aujourd’hui. Et je veux vous dire que c’est avec beaucoup de plaisir que je reçois, à cette occasion, l’ensemble du Collège des commissaires et l’ensemble du Gouvernement français.
Mesdames et messieurs, Je veux tout d’abord vous demander de me pardonner si on vous a fait attendre. C’est dû au fait que les conversations que nous avons eues avec le président Christofias notamment, ont été longues, parce qu’elles ont été chaleureuses, parce qu’elles ont été intenses et parce qu’elles ont porté sur des sujets difficiles, que vous connaissez mieux que quiconque, et qui prennent une importance toute particulière depuis que Chypre est dans l’Union européenne, un membre à part entière de l’Union européenne, que je suis venu consulter avant que la France ne prenne la présidence de cette Union au mois de juillet prochain.
Retrouvez cette intervention en podcast Monsieur le sénateur maire, cher Michel Thiollière, Monsieur le président du Conseil général Messieurs et mesdames les parlementaires et élus, Mesdames et Messieurs, C’est un grand plaisir pour moi de me retrouver à Saint-Etienne.
Monsieur le Grand Rabbin de France, Monsieur le Président du Consistoire central, Mesdames et Messieurs, C’est avec une émotion très profonde que je prends aujourd’hui la parole, dans cette grande synagogue de la rue de la Victoire. Depuis près de 140 ans, la communauté juive française se rassemble ici, dans la célébration mais aussi dans l’épreuve.
Mes chers amis, Notre rencontre, pour traditionnelle qu’elle soit, se tient dans un contexte qui est un contexte exceptionnel. C’est celui de la plus brutale crise financière qu’on ait connue sans doute depuis près d’un siècle. Depuis dix-huit mois, le Gouvernement et notre majorité réforment à fond.
Monsieur le Président, Monsieur le Président de la Délégation pour l’Union Européenne, Monsieur le rapporteur, Mesdames et messieurs les sénateurs, Voici soixante ans qu’en France, avec détermination et constance, l’intérêt national épouse l’ambition européenne;
Mesdames et Messieurs Je vous remercie de m’avoir invité à m’exprimer devant vous, dans cette Académie de l’administration publique qui symbolise les progrès du Kazakhstan. Je retrouve aujourd’hui un pays qui m’a beaucoup marqué lorsque je l’ai visité, il y a quelques années.
Monsieur le député maire, cher Jean-Pierre, Mesdames et Messieurs les élus, Je voudrais remercier Jean-Pierre Nicolas, et Bruno Le Maire, de m’accueillir, ici, à la Mairie d’Evreux, à l’occasion d’une visite, comme Jean-Pierre vient de le dire, qui est une visite républicaine.
Le 11 septembre 2001, le monde découvrait avec effroi la violence du terrorisme de masse. Ce jour là , un défi sanglant et morbide était lancé à toute la communauté internationale. La source de cet attentat ce situait en Afghanistan avec le soutien du régime obscurantiste des talibans.
Monsieur le Président, Mesdames et messieurs les députés, A l’heure où je m’exprime, la nuit tombe sur Kaboul. Autour de l’aéroport, des soldats français patrouillent aux côtés des militaires afghans du 201e corps d’armée. C’est lors d’une patrouille similaire que l’adjudant Pican est mort en septembre dernier à la suite à l’attaque d’un véhicule suicide.
Monsieur le Président, Mesdames et messieurs, Je voudrais si vous me le permettez d’abord remercier le Keidanren, son président Fujio Mitarai avec lequel je viens de m’entretenir, le vice-président Yonekura ainsi que l’ensemble de ses membres pour l’accueil qu’ils ont bien voulu me réserver aujourd’hui.
Monsieur le Président, Mesdames et messieurs, Je voudrais si vous me le permettez d’abord remercier le Keidanren, son président Fujio Mitarai avec lequel je viens de m’entretenir, le vice-président Yonekura ainsi que l’ensemble de ses membres pour l’accueil qu’ils ont bien voulu me réserver aujourd’hui.
Monsieur le Président, Messieurs les Rapporteurs, Mesdames et messieurs les députés, Très souvent au sein de cette Assemblée, des lois font l’objet de d’affrontements entre la majorité et l’opposition. Elles distinguent les convictions de chacun. Cela est légitime et sain.
Monsieur le Président, Messieurs les rapporteurs, Le Sénat est une arène politique. Les rivalités y sont, d’ordinaire, légitimes. Aujourd’hui, vous êtes invités à débattre d’une cause supérieure. Au-delà des partis, au-delà des alternances, au-delà de toutes nos oppositions, la Constitution de la République constitue notre loi fondamentale.
Monsieur le Président, Messieurs les Présidents des commissions des affaires étrangères et de la défense, Mesdames et Messieurs les députés, Nous avons en partage une responsabilité sacrée: c’est celle de protéger la France et les Français de toute agression. Nous avons aussi un devoir, c’est celui de contribuer à la sécurité de nos alliés, au respect des règles internationales et des droits de l’homme.