Le Premier ministre a décidé de porter le taux du Livret A de 3 % à 3,50 %, et le taux du LEP de 4 % à 4,25 %, à compter du 1er février prochain. Cette décision fait suite au constat par le gouverneur de la Banque de France de l’existence de circonstances exceptionnelles dans son courrier du 15 janvier, qui, conformément à la réglementation, suspendait le calcul automatique de la formule. Le Gouverneur de la Banque de France a estimé que la rémunération du Livret A ne devait pas tenir compte de la situation ... lire la suite
Le Premier ministre a décidé de porter le taux du Livret A de 3 % à 3,50 %, et le taux du LEP de 4 % à 4,25 %, à compter du 1er février prochain. Cette décision fait suite au constat par le gouverneur de la Banque de France de l’existence de circonstances exceptionnelles dans son courrier du 15 janvier, qui, conformément à la réglementation, suspendait le calcul automatique de la formule.
Retrouvez cette intervention en podcast Monsieur le sénateur maire, cher Michel Thiollière, Monsieur le président du Conseil général Messieurs et mesdames les parlementaires et élus, Mesdames et Messieurs, C’est un grand plaisir pour moi de me retrouver à Saint-Etienne.
Monsieur le député maire, cher Jean-Pierre, Mesdames et Messieurs les élus, Je voudrais remercier Jean-Pierre Nicolas, et Bruno Le Maire, de m’accueillir, ici, à la Mairie d’Evreux, à l’occasion d’une visite, comme Jean-Pierre vient de le dire, qui est une visite républicaine.
Mesdames et messieurs, Je vous reçois avec plaisir dans cette passionnante Cité de l’architecture et du patrimoine. C’est un lieu magique. Ici, d’un seul coup d’œil, vous êtes à la cathédrale de Chartres et devant la statue si émouvante de la vierge de Saint Nectaire.
Mesdames, Messieurs, Mes chers amis, Je voudrais vous dire tout le plaisir que j’ai avec Christine Lagarde et Michel Barnier de vous rencontrer. Il paraît qu’il n’est pas très courant qu’un Premier ministre vienne à Washington, c’est même la première fois depuis dix ans.
Merci monsieur le Premier ministre. Je voudrais vous remercier de votre accueil et vous dire qu’il est difficile d’imaginer, en venant à Malte, qu’on se rend dans un Etat qui n’est membre de l’Union européenne que depuis 2004, alors même que Malte a été l’un des tout premiers Etats à ratifier à l’unanimité le Traité de Lisbonne, que Malte est entré dans la zone euro le 1er janvier de cette année et que Malte est depuis quelques mois entré dans l’espace de Schengen.
Monsieur le Président, Messieurs les Rapporteurs, Mesdames et messieurs les députés, Très souvent au sein de cette Assemblée, des lois font l’objet de d’affrontements entre la majorité et l’opposition. Elles distinguent les convictions de chacun. Cela est légitime et sain.
D’abord, moi je voudrais vous remercier en vous disant que votre lycée n’a pas besoin de la venue du Premier ministre, du ministre de l’Education nationale et du garde des Sceaux, pour prendre des mesures et prendre conscience de l’importance du problème et réagir, puisque je vous ai dit dès le début de mon propos que si on était venu ici à Paul Bert, c’est justement parce qu’on a le sentiment que dans ce lycée, il y a un effort particulier qui a été fait.
Vous vous demandez peut-être pourquoi le Premier ministre vient aujourd’hui vous rendre visite tout à coup pour parler de ces sujets, et, je voudrais tout de suite vous dire qu’il n’est pas dans mon intention de rentrer dans un débat technique sur des sujets qui sont très très importants, que vous maîtrisez parfaitement, sur lesquels vous avez un dialogue permanent, en particulier avec le garde des Sceaux.
Monsieur le Président, Messieurs les rapporteurs, Le Sénat est une arène politique. Les rivalités y sont, d’ordinaire, légitimes. Aujourd’hui, vous êtes invités à débattre d’une cause supérieure. Au-delà des partis, au-delà des alternances, au-delà de toutes nos oppositions, la Constitution de la République constitue notre loi fondamentale.
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les députés, La Présidence française du Conseil de l’Union européenne va commencer dans moins de deux semaines. Elle suscite beaucoup d’espoirs parce que la France est attendue et qu’elle est respectée. Elle devra répondre à des interrogations de fond.
Monsieur le Premier ministre, Je voudrais d’abord, monsieur le Premier ministre, vous remercier de la chaleur de votre accueil, de la mobilisation de votre Gouvernement. C’est la première visite d’un chef de Gouvernement français en Algérie depuis vingt-deux ans. Cette visite doit donc avoir une signification exceptionnelle et la signification que vous me permettrez de lui donner, c’est que la relation entre la France et l’Algérie est en train de prendre un nouveau tour.
Monsieur le Président, Messieurs les Présidents des commissions des affaires étrangères et de la défense, Mesdames et Messieurs les députés, Nous avons en partage une responsabilité sacrée: c’est celle de protéger la France et les Français de toute agression. Nous avons aussi un devoir, c’est celui de contribuer à la sécurité de nos alliés, au respect des règles internationales et des droits de l’homme.
Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, Monsieur le Président du Sénat, Madame le Garde des sceaux, Monsieur le ministre, Mesdames et messieurs les parlementaires, Je m’adresse à vous avec la conviction intime et déjà ancienne que nos institutions doivent être rénovées.
Retrouvez cette intervention en podcast Mesdames et Messieurs les ministres, Mon cher Marc, D’abord, je voudrais vous remercier d’avoir choisi Matignon pour remettre ce "Prix de l’audace créatrice". J’ai bien compris que ce n’était pas au Premier ministre et à ses collaborateurs que vous alliez le remettre, mais je veux quand même voir, dans ce choix, le signe que vous considérez qu’il y a dans la politique qui est conduite par mon Gouvernement, de l’audace et de la création.
Mes chers amis, Notre rencontre, pour traditionnelle qu’elle soit, se tient dans un contexte qui est un contexte exceptionnel. C’est celui de la plus brutale crise financière qu’on ait connue sans doute depuis près d’un siècle. Depuis dix-huit mois, le Gouvernement et notre majorité réforment à fond.
Dans un contexte de crise, "nous avons plus que jamais besoin de sang-froid, de détermination. Nous avons besoin de réformes, nous avons besoin de tenir les dépenses publiques, nous avons besoin de lutter contre toutes les tentations d’immobilisme [. qui, naturellement, en période de crise, ressortent avec encore plus de force et de violence", a affirmé François Fillon au cours de son discours.
Le Premier ministre, François Fillon, a souhaité que tout soit mis en œuvre pour permettre aux entreprises d’utiliser pleinement et simplement le dispositif "heures supplémentaires" de la loi pour le travail, l’emploi et le pouvoir d’achat (Tepa), dans la ligne de l’engagement pris par le président de la République.
Mesdames et messieurs, Nous venons de faire avec le Premier ministre, Monsieur Rasmussen, un tour d’horizon des questions européennes, mais aussi des questions bilatérales et des questions internationales. Vous savez que le Danemark est pour la France un modèle d’organisation économique et sociale.
Le Premier ministre, François Fillon, dans une lettre adressée au Premier ministre grec, Costas Caramanlis, a tenu à le féliciter pour sa victoire aux législatives. Je tiens à vous féliciter très chaleureusement pour la victoire que vous-même et votre parti, la Nouvelle Démocratie, venez de remporter aux élections législatives de ce dimanche.